Chapitre 1

Chapitre 1
1 slim noir, des converses rouges, 1 t-shirt déchiré, 1 crayon noir, un paquet de Black Stones, mon Ipod et ma guitare.
C'est tout ce dont j'ai besoin pour aller là où je vais
Pour aller concrétiser mon rêve
Enregistrer mon premier album
A Miami.

# Enviado el domingo 10 de febrero de 2008 15:47

Modificado el lunes 11 de febrero de 2008 04:30

Chapitre 2

Chapitre 2
Je ne veux pas me présenter en disant que mon nom Kim Lan que j'ai 16 ans et que je suis d'origine viêt.
Ni que le rock c'est ma vie. Et que celle -ci n'a pas toujours été facile pour moi.
Et encore moins que j'ai arrêté mes études y'a 6 mois pour signer un contrat avec Colombia pour 5 albums et 2 tournées.

J'ai bien des choses à dire encore...
Bien des choses à prouver au public
Et surtout à ma famille
A qui je n'ai quasiment pas parlé de mon projet de partir "aux states" comme on dit pour y faire ce pourquoi je suis née: la musique



La rencontre entre John, mon producteur, et moi a été très vite, sans artifice: je chantais dans la rue, comme ça juste pour oublier, oublier le temps qui passe, oublier cette vie minable qui ne me comprenait pas. C'est alors que j'aperçut un homme assez grand ave un manteau en cuir noir: je le méprisais (on ne sait pourquoi) il sentait le fric à 10 km à la ronde. je m'asseyais sur un banc et continuais à chanter. C'était une de mes compositions. Cet homme s'asseya à côté de moi et m'écouta. Quelques minutes après il me parla. Commença à me dire qu'il était producteur et qu'il cherchait une chanteuse. Une chanteuse un peu comme moi. je ne le crut pas et parti. Mais il me rattrapa et me donna sa carte pour me prouver qu'il était bien sérieux. c'est alors qu'il me parla des Blast. Bien sûr que je connaissais, c'était un de mes groupes favoris. C'était lui leur producteur. je le regardais avec admiration et lui dit que si l'envie me prenis je pourrais bien le rappeler. ce que je fis 2 jours plus tard. il me donna rendez-vous dans un café et me proposa un contrat? Que je signais avec l'accord de mes parents ( je ne leur ai parlé de ça que lorsque j'étais sur de mon choix) tout en l'ayant bien épluché...
C'est alors qu'il commença à me demander ce que que je voulais mettre sur mon premier album. je lui répondis que ce serait moi qui écrirait et composerait toutes mes chansons, comme celle qu'il avait entendu la première moi que l'on s'était vu. il accepta et moi, des étoiles plein les yeux, je le remerciais.

Ce fut une rencontre simple, sans artifices et cette rencontre a certainement changé le cour de mon existence et ce à jamais.

# Enviado el domingo 10 de febrero de 2008 16:09

Chapitre 3

Chapitre 3
La suite, la suite ça s'est passé assez rapidement, le jour de mes 16 ans, il y a 6 mois, j'ai dit fuck aux putain de prof de mon putain de lycée et je me suis barrée, avec mon contrat en poche...
Mes parents voulaient pas que je parte, a vrai dire je ne leur ai pas laissé le choix: c'est ma vie pas la leur, s'ils ne veulent pas me laisser faire ce que j'aime pas qu'ils aillent se faire foutre.

Alors j'ai fait mes bagages et je suis partie. partie avec la seule personne qui croyait en moi: John.
j'avoue que je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu'il a fait pour moi, c'est mon mentor, mon "confident artistique"...

On partis de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle vers 13 h. John nous avait pris des billets en 1ere classe...
"faudrait pas que ma future star soit crevée pour enregistrer demain!" m'avait-il dit en rigolant, je lui souriais.
Je m'asseyait dans le fauteuil en cuir noir à côté du hublot et mit mon Ipod dans les oreilles. l'avion décolla et je fermai les yeux pour profiter au maximum de cette sensation si particulière qu'est l'envol. Et je m'endormi... je me reveilla quelques heures plus tard et vis 1 plateau repas que l'hotesse de l'air m' avait certainement servi. je mangeais puis me rendormis en ayant, avant, regardé John qui dormais lui aussi. "je devrais lui composer une chanson à lui aussi..." me suis-je dit dans un demi-sommeil.

le lendemain, lorsque nous sommes arrivés, Une voiture noire nous attendait: ça y était, j'y étais enfin aux USA, à miami... La voiture nous emmena chez john, là où nous allions habiter durant la composition de mon album. c'était une grande villa avec piscine. J'avais une chambre avec un très grand lit et, surprise, les armoires étaient remplit de vêtements tous magnifiques. j'en parlais à john: "Faudrait quand même qu'elle soit présentable ma future star lorsque je la présenterai à tout le staff!" je lui répondais qu'il était fou et que cà n'était pas la peine de m'offrir tout ça. Il me it qu'il y tenait, et moi très émue parce que je n'avais jamais eu autant de cadeaux d'un seul coup (faut dire que mes vieux ne sont pas très riches) je retenais mes larmes.

On allait voir le studio le lendemain et ce serait à ce moment là qu'il me présenterait les gens qui travaileraient avec moi. Il me dit qu'il y aurait certainement une surprise pour moi mais il n'avait pas voulu me dire laquelle: "une surprise n'est plus une surprise si on le dit!" m'avait-il dit.



j'avais hate d'être au lendemain.

# Enviado el lunes 11 de febrero de 2008 05:19

Chapitre 4

Chapitre 4
Je ne m'ouvre pas facilement aux autres. Et on dit que je suis assez difficile à cerner. A vrai dire je suis assez réservée et c'est pas moi qui vais rester 3h au téléphone pour ne rien dire... En fait je pense que c'est en écoutant mes chansons que les gens peuvent comprendre qui je suis, et encore...
John l'a très bien compris et c'est pour cela que le feeling est tout de suite bien passé entre nous. Et par conséquent, sur mon contrat il avait précisé que les interview ne seraient données que si je m'en sentais le courage. On pourrait penser qu'avec c'que je suis entrain de vous écrire je suis amoureuse de John...
Mais ce n'est pas le cas. c'est juste que ce n'est pas souvent que l'on me fait autant confiance.

Lorsque le lendemain , John m'emmena au studio, il n'avait toujours pas écouté autre chose de moi que ce que j'avais chanté la première fois que l'on s'était vu. C'est alors que je lui en parlais:

Moi: Dis-moi John, pourquoi tu me fais signer un contrat si tu n'as jamais entendu ce que je faisais?
John: ce que j'ai entendu m'a déjà bien suffit
Moi: mais c'était dans la rue et...
John: j'ai pas besoin d'en entendre des tonnes lorsque je sais qu'il y a du talents en quelqu'un.
Moi: Oh...

Faut dire que j'ai été assez surprise de sa réponse... mais ça m'a plut

le studio n'étais qu'à 1/4 d'heure en voiture donc le temps de la conversation a suffit à faire passer le temps.
Lorsque nous sommes arrivés, John me dit de le suivre, ce que je fis. On entra dans le studio et John me dit qu'il était occupé mais que l'on pouvait entrer.

Et c'est là que je vis qui étais entrain d'enregistrer. je crois que je n'ai jamais ressenti autant d'émotion d'un seul coup. le groupe Cinema Bizarre était là, dans le studio, leur casque sur les oreilles, l'air concentré.
mais je ne suis pas du genre à montrer ce que je ressents, alors j'ai regardé John qui m'a dit que je pouvais rester dans un coin à les regarder enregistrer "Pour commencer à te faire une idée du métier" m'avait-il dit.
Alors je m'assis, dans un coin où je ne risquais pas d'être vue, tout simplement parce que je n'en avais pas envie. Je commençais à me griller une clope. d'habitude je prends des Seven stars mais là j'avais pris des
Black Stones. c'est vrai celles-là je les supporte pas mais j'avoue que j'en avait besoin.

A ce moment je vis luminor arriver vers moi:
Luminor: Heu salut to
Même si j'aime vraiment cinema bizarre j'dois vous avouer que luminor me fait assez peur
Moi: Oh, salut
Luminor: je peux m'asseoir?
Moi: euh oui bien sûr
Luminor: Qu'est-ce que tu fumes?
Moi: des Blacks Stones Cherry
Luminor: j'connais pas... Tu m'en passes une?
Moi (les mains tremblantes): oui si tu veux
Luminor: pourquoi tu trembles?
Moi: Tu me fais peur. désolée
Luminor: Ah mais c'est moi qui suis désolé! mais pourquoi je te fais peur?
Moi (regardant mes pieds) : Je t'avoue que je n'en sais rien... Alors tu l'aimes la clope?
Luminor: c'est assez spécial..
Moi: je sais moi j'aime pas ça c'est trop fort
Luminor: pourquoi tu les fumes alors?
Moi: je sais pas... ça me donne une certaine forme de courage je suppose...
luminor: je te fais si peur que ça?
Moi:Non...Enfin si...mais c'est pas entièrement de ta fautes; tu vois là j'attends que vous ayez fini d'enregistrer et après c'est mon tour et c'est la première fois et...
mais Qu'es-ce qui m'arrive? Pourquoi je lui raconte tout?[
Luminor: Je comprends... Bon je crois que les autres ont fini, merci pour la clope, au plaisir...
Moi: oui, au plaisir... Au fait!
Luminor: Oui?
Moi: Vous faites de la bonne musique, j'aime vraiment ce que vous faites
Luminor: Merci, je ne sais si je pourrais en dire autant de toi mais qui sais...


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# Enviado el jueves 14 de febrero de 2008 14:22

Modificado el miércoles 02 de abril de 2008 07:28

Chapitre 5

Chapitre 5
J'avoue que là j'ai pas géré. Quand j'y repense j'ai encore les mains qui tremblent: est-ce que c'est parce que j'ai e peur de lui? Ou alors parce que j'ai été trop honteuse de moi, mon attitude envers lui?
Lorsqu'il me laissa, John revint me chercher quelques minutes plus tard: faudrait que je le suive, on allait enregistrer en présence du directeur de ma maison de disque. pression supplémentaire? Nan pas vraiment.
Il me fit entrer dans une salle insonorisée où aurait lieu l'enregistrement. Là il me présenta le staff dont Mike qui était l'ingé son: environ 25 ans assez mince, et 1 peu punk: ça promettait. mais assis dans un canapé en cuir, se trouvait un homme d'environ 40 ans, légèrement dégarni et déjà grisonnant. Il me dévisageait de ses yeux gris: M. Shiny, directeur de Gaia Music, ma maison de disque. Il se leva, et me serra la main assez franchement, comme le genre d'homme qui sait ce qu'il veut et qui ne se trompe jamais. Il m'impressionnait mais je ne le montrais pas. Il commença à me parler:
M. Shiny: Bonjour mademoiselle
Moi: bonjour
M.Shiny: Vous êtes jeune, très jeune. je ne peux pas vous cacher que si ce n'était pas John qui vous avait découverte je ne vous aurais certainement pas fait signé de contrat. par conséquent j'attends beaucoup de cette première séance d'enregistrement.
Je hochais la tête, n'osant pas parler.
M. Shiny: très bien. Bon si j'ai bien compris vous avez des chansons déjà "prêtes" à enregistrer c'est bien ça?
Moi: Oui.
M. Shiny: et bien j'espère que vous chantez plus longtemps et plus fort que vous ne parlez .

Je pris ma guitare, m'asseyai et commença à chanter une de mes compositions, je chantais comme si le temps s'étais arrêté, juste pour moi, juste comme s'il voulait me donner ma chance.
Lorsque j' eu fini, je le regardais droit dans les yeux et lui dis:

Moi: voilà, c'est ce dont je suis capable, la musique c'est ma vie, je ne suis rien sans. Alors j'espère que ça vous a plu, en tout cas le contrat est déjà signé. alors vous pouvez toujours le déchirer et je retournerais chez moi, en France. mais sachez que quoi que vous me disiez, j'y arriverais, mes chansons plaireront au public. pourquoi en suis-je si sûre? Parce que je le veux, je veux réussir c'est tout.

Tous me regardèrent. M. Shiny me fit signe de me relever. il me serra la main et me dit:

M. Shiny: Si vous êtes si sûre de vous, j'attends de voir vos ventes. les ventes de votre premier album. En tous les cas, j'ai rarement vu quelqu'un d'aussi déterminé. je vous en félicite. A très bientôt mademoiselle.

Et il partis.

cet après- midi là, j'enregistrais pour la première fois dans un studio. Et là, je mis tout mon coeur, toute mon âme à chanter, à jouer. J'enregistrai 6 chansons dont mon premier single potentiel dont voici les paroles:



I Know

I know
I'm so unbearable
And i should smile more
But I don't want it
I don't want this life
That you manage for me

Refrain
I deserve better
Than you give me
And because of that
One day i'll leave you

I Know
I'm not very serious
And I should work more
But I don't want it
I don't want this life
That you manage for me

Refrain

I know, i'm not really like you want
And i should be your ideal
But i don't want it
I don't want this life
That you manage for me

Refrain

Now i want to ask you
If ou really think of my happiness
Why don't you believe in me?
Let me show you that...

Refrain

# Enviado el miércoles 20 de febrero de 2008 15:23

Modificado el miércoles 02 de abril de 2008 07:26