La suite, la suite ça s'est passé assez rapidement, le jour de mes 16 ans, il y a 6 mois, j'ai dit fuck aux putain de prof de mon putain de lycée et je me suis barrée, avec mon contrat en poche...
Mes parents voulaient pas que je parte, a vrai dire je ne leur ai pas laissé le choix: c'est ma vie pas la leur, s'ils ne veulent pas me laisser faire ce que j'aime pas qu'ils aillent se faire foutre.
Alors j'ai fait mes bagages et je suis partie. partie avec la seule personne qui croyait en moi: John.
j'avoue que je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu'il a fait pour moi, c'est mon mentor, mon "confident artistique"...
On partis de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle vers 13 h. John nous avait pris des billets en 1ere classe...
"faudrait pas que ma future star soit crevée pour enregistrer demain!" m'avait-il dit en rigolant, je lui souriais.
Je m'asseyait dans le fauteuil en cuir noir à côté du hublot et mit mon Ipod dans les oreilles. l'avion décolla et je fermai les yeux pour profiter au maximum de cette sensation si particulière qu'est l'envol. Et je m'endormi... je me reveilla quelques heures plus tard et vis 1 plateau repas que l'hotesse de l'air m' avait certainement servi. je mangeais puis me rendormis en ayant, avant, regardé John qui dormais lui aussi. "je devrais lui composer une chanson à lui aussi..." me suis-je dit dans un demi-sommeil.
le lendemain, lorsque nous sommes arrivés, Une voiture noire nous attendait: ça y était, j'y étais enfin aux USA, à miami... La voiture nous emmena chez john, là où nous allions habiter durant la composition de mon album. c'était une grande villa avec piscine. J'avais une chambre avec un très grand lit et, surprise, les armoires étaient remplit de vêtements tous magnifiques. j'en parlais à john: "Faudrait quand même qu'elle soit présentable ma future star lorsque je la présenterai à tout le staff!" je lui répondais qu'il était fou et que cà n'était pas la peine de m'offrir tout ça. Il me it qu'il y tenait, et moi très émue parce que je n'avais jamais eu autant de cadeaux d'un seul coup (faut dire que mes vieux ne sont pas très riches) je retenais mes larmes.
On allait voir le studio le lendemain et ce serait à ce moment là qu'il me présenterait les gens qui travaileraient avec moi. Il me dit qu'il y aurait certainement une surprise pour moi mais il n'avait pas voulu me dire laquelle: "une surprise n'est plus une surprise si on le dit!" m'avait-il dit.
j'avais hate d'être au lendemain.